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Quelle réduction de polluants peut-on avoir avec une chaudière gaz/bois/granulé/fioul ?

 


La consommation d’énergie pour se chauffer entraine l’émission de gaz polluants. Les installations de chauffage sont aujourd’hui plus ou moins nocives pour l’environnement en fonction du combustible utilisé, de la technologie de la chaudière mais aussi de son entretien et de ses réglages. Tous ces éléments vont jouer sur la qualité de la combustion et donc sur le volume de polluants émis.

La combustion est une réaction chimique qui s’obtient avec le mélange du combustible (gaz, fioul, bois…) et de l’air chargé d’oxygène. Cet air libéré par la chaudière peut contenir des polluants atmosphériques.
Voyons plus en détails quels sont les impacts environnementaux de chaque types de chaudières.


Les émissions polluantes des chaudières à granulés

Les émissions polluantes liées aux appareils de chauffage au bois sont souvent sujettes aux critiques. En effet, ces derniers rejettent dans l’atmosphère une quantité élevée de particules fines ainsi que des oxydes d’azote et du monoxyde de carbone (source d’intoxications possiblement mortelles). Cependant, le granulé de bois émet de plus faibles quantités de polluants que le bois bûche. C’est un meilleur combustible car il est plus sec et de petite dimension ce qui permet un meilleur rendement et aide à la régulation de sa combustion.

Il est conseillé lors de l’achat d’un poêle de se diriger vers un appareil labellisé « Flamme Verte ». Cette certification garantie d’une part que le poêle est performant et d’autre part, qu’il est nettement plus respectueux de l’environnement. Un appareil noté 5 étoiles émet 5 à 10 fois moins de particules dans l’air qu’un équipement ancien de même type. Pour limiter encore son impact environnemental, il faudra privilégier l’achat de granulés labellisés NF bois de chauffage, un gage de qualité.

En France, le bois est la première source d’énergie renouvelable : pour chaque arbre coupé, un nouveau est replanté. Lors de la combustion du granulé, son impact C02 est considéré comme neutre car il ne fait que rejeter le carbone absorbé par l’arbre tout au long de sa vie. Il reste donc une énergie « propre ».


L’impact écologique des chaudières gaz


Les chaudières gaz font parties des systèmes de chauffage les moins polluants. En effet, elles produisent peu d’oxydes d’azote (NOx). La combustion du gaz contribue malgré tout à l’effet de serre puisqu’elle produit du CO2. On constate néanmoins ces dernières années une diminution des rejets. En effet, grâce à des technologies de plus en plus performantes (comme la condensation), le rendement des équipements a été considérablement amélioré. Ces évolutions technologiques ont permis d’abaisser la quantité de dioxydes de carbones rejetée dans l’atmosphère. 


Les rejets nocifs des chaudières fioul sur l’environnement


Le fioul est aujourd’hui l’une des énergies les plus polluantes car elle est issue du raffinage du pétrole. Lors de sa combustion, elle émet de nombreuses substances nocives pour l’environnement (notamment de l’acide sulfurique dilué en grande quantité). Comparé au gaz ou à l’électricité, c’est le combustible qui dégage le plus de CO2. Toutefois, la technologie de la condensation permet encore une fois de réduire les rejets néfastes. Avec les brûleurs fioul « bas NOx » que l’on retrouve sur la plupart des nouvelles chaudières, les quantités de NOx émises sont devenues beaucoup plus faibles. Par ailleurs, la qualité du fioul domestique ne cesse d’être améliorée ce qui réduit sa teneur en soufre.


Quel que soit le combustible utilisé, les chaudières rejettent donc toutes des polluants dans l’atmosphère. Cependant, se chauffer au gaz ou au granulé de bois engendrera moins de rejets nocifs dans l’air.

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